________Bon, maintenant que je suis devant les portes, difficile d'y entrer, et d'affronter le regard de Maxime qui doit m'attendre depuis maintenant cinq minutes, et oui même à un rendez-vous que je donne moi-même, je fait l'affront d'arriver en retard. La salle était immense, et ici s'était dérouler un match de basket-ball incroyable entre l'équipe du lycée et celle du lycée de la ville voisine. Un match opposant deux équipes redoutable, les meilleures du coin, chacune d'elle avait des entraîneurs particulièrement doués, ils avaient tout les deux entraîner les meilleurs équipes de lycée, les deux hommes avaient fait remporter à leur établissement des coupes et des médailles à un nombre incalculable.
________Mais ce que les gens avaient retenu de cette soirée était le fait qu'ils aient gardé jusqu'à la dernière seconde les yeux rivés sur le ballon qui ne faisait que passer de mains en mains, les scores était cruellement serrés, la victoire c'était jouer à quelque secondes, les deux équipes étaient à égalité, il ne restait qu'une minuscule poignée de secondes et là le capitaine de notre équipe intercepta la ballon et couru jusqu'à l'autre panier. La foule en délire criait son nom, les pom-pom girl qui se trouvaient sur le côté du terrain hurlaient le nom de notre lycée, l'entraîneur regardait avec le souffle coupé les quelques pas que le joueur faisait et d'un bond il s'élança, il savait que la salle entière l'observait, il savait que s'était leur seule chance de gagner. Le gong final retenti et l'arbitre annonça d'une voie terriblement forte, sous les cris du publique, que notre lycée remportait la finale régionale.
________Sur ce terrain où une foule entière avait retenu son souffle, où des jeunes avec des rêves plein les yeux, avait jouer peut-être leur carrière sur ce parquet de bois parfois glissant, ce trouvait Maxime. Un jeune garçon aux pommettes rougeâtre, à la chevelure blonde dorée, et aux yeux d'un vert étincelant, qui portait ce jour là un polo à rayures bleu et blanches et un jean simple mais qui lui allait à merveille. Quand il me vit, il me regarda, il pouvais lire à ce moment sur mon visage une tristesse que je ne pouvais pas vraiment expliquer. Je m'en voulais de briser le c½ur d'un garçon aussi gentil, qui avait pris le soin de m'écrire une lettre, mais sortir avec lui, aurait été peu honnête de ma part.
Je me postai juste devant lui, il me salua d'un charmant sourire que j'allais bientôt voir disparaître de son visage si joliment dessiné.
" Je suis vraiment désolée, pour commençer je m'excuse de mon retard, et ensuite je te demande de m'excuser mais je vais dire non à ta déclaration.
Je ne pouvais m'empêcher de ressentir une peine incroyable, je n'avais pas envie de le faire souffrir je savais qu'avouer ses sentiments était une chose vraiment difficile moi-même je n'avais pas réussit.
- C'est parce que tu aimes Pierre ?
Je fus étonné de sa question j'avais en réalité peur qu'il ai tout découvert, est-ce que ça se voyait autant ? Allait-il le répéter à la personne concernée ? Toutes ces questions fusionnaient dans mon esprit, je ne savais pas quoi répondre, il poursuivi par :
- Ne t'en fais pas, je ne répéterais rien, je dois être honnête je me doutais de ta réponse et je me doutais également que tu étais tombée amoureuse de lui, en réalité je suis un peu soulagé de ta réponse, au moins tu auras été franche et tu n'auras pas cacher tes vrais sentiments.
Il me sourit puis me demanda une nouvelle fois
- Alors tu l'aimes ?
J'approuvai de la tête, sans trop le regarder, il me sourit, il n'avait pas l'air trop en colère ni trop triste, je me sentis soudainement plus sereine à la vue de cette réaction et je lui répondit :
- Oui, je l'aime, mais apparemment il en aime une autre, et c'est pour cela que je ne suis pas sortie avec toi, je ne voulais pas me moquer de tes sentiments, en effet on ne peut aimer qu'un c½ur à la fois, et moi j'aime celui de Pierre, je suis vraiment désolée ...
- Ne t'en fais pas je vais m'en remettre, on reste tout de même amis ?
- Oui, c'est sûr, j'aurais vraiment besoin de toi durant les cours de chimie si je ne veux pas m'endormir !
- Oh, oui tu auras besoin de moi ! Ah et je voulais te dire une chose qui te feras sûrement sourire...
- Oui, laquelle ?
- Pierre et Estelle ont rompus c'est fini entre eux ! Allez bonne chance !
